Techniques de fabrication d’OGM

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Ce billet est un chapître de la définition des OGM.

Il aborde les méthodes de création des OGM et les gènes d’intérêt introduits. Notons que la plupart des OGM ne sont pas techniquement au point.

On peut distinguer deux classes d’OGM:

  • les OGM qui ont un matériel génétique modifié par leur propres gènes (on parle d’origine endogène),
  • les OGM qui ont un matériel génétique modifié par des gènes provenant d’espèces différentes (on parle d’origine exogène).

Cette modification peut être réalisée selon différentes techniques en fonction du but recherché:

  • Transfert indirect : de l’Acide DésoxyriboNucléique (ADN) étranger est introduit par l’intermédiaire d’un vecteur biologique tel qu’un virus ou un plasmide bactérien.
  • Transfert direct : des organismes dont les membranes (et paroies) sont fragilisées sont mis en contact avec de l’ADN. Celui-ci peut-être introduit par micro ou macro-injection ou par un traitement physique ou chimique.
  • Fusion cellulaire : hybridation non-naturelle de plusieurs cellules.

Les gènes introduits sont très divers. On définit cinq catégories de gènes concernés:

  • Gènes de résistances aux insectes,
  • Gènes de tolérance aux herbicides,
  • Gènes de stérilité mâle,
  • Gènes marqueurs de sélection: gènes de résistance aux antibiotiques spécifiques (peu ou pas utilisés en médecine humaine) pour marquer le gène d’intérêt,
  • Gènes inhibiteurs: introduction d’un exemplaire supplémentaire du gène cible mais en orientation inverse (gène “antisens”) ou tronqué. La présence de ce gène “erroné” diminue de manière drastique l’expression du gène normal, ce qui empêche la synthèse de l’enzyme cible.
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