La croissance de la population mondiale entraine fatalement une croissance de la consommation des ressources

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Il est une évidence sur laquelle on ne pourra pas revenir : plus nous sommes nombreux, plus nous consommons de ressources. Bien sûr, nous pouvons supprimer certaines de nos consommations et en réduire d’autres mais quoiqu’il arrive nous ne pourrons pas changer cet état de fait. Deux personnes mangeront toujours deux fois plus qu’une seule personne et il est facile de comprendre que nous ne pouvons pas croître indéfiniment dans un monde fini.

Le 4 avril 2009, au cours d’un colloque d’Entropia, revue d’étude de la décroissance, le député Verts Yves Cochet a appelé à une “grève du troisième ventre”.

Aujourd’hui, plus on a d’enfants, plus on touche. Je propose qu’une famille continue de percevoir des aides pour les deux premiers enfants, mais que ces aides diminuent sensiblement à partir du troisième”.

Cette déclaration a soulevé l’indignation dans l’ensemble des médias.

Pourtant, ce raisonnement se tient.
En effet, les allocations familiales liées aux enfants datent de l’après-seconde guerre mondiale. A cette époque, la France avait perdu sa jeunesse et l’urgence était à la reconstruction.
Désormais, la France n’a plus ce problème. L’urgence est à la prise de conscience environnementale : la population mondiale consomme par an plus que la biosphère (toute la vie présente sur la planète et sa dynamique) peut produire dans la même période. En France, nous consommons l’équivalent de deux à trois planètes chaque année.
Il faut donc réduire nos consommations. Pour cela, il existe 2 axes possibles :

  • la diminution des excès de chacun : c’est l’axe le plus médiatique mais il a ses limites (le seuil à partir duquel on considère une consommation comme excessive),
  • la limitation de la population : moins nous serons nombreux, moins nous consommerons.

Attention ! Chaque naissance apporte un enfant cela parait évident. Et c’est pour cela que la proposition de Y. Cochet nous révolte tant. Mais un enfant est un adulte en devenir, il faut donc prendre en compte l’ensemble de son “cycle de vie” (si j’ose dire). Le premier enfant est celui qui coûte le plus cher pour la famille puisqu’une partie du matériel nécessaire à l’accueil d’un enfant peut être réutilisé pour les cadets (notez que vous pouvez acheter d’occasion pour le premier, vous serez alors écolo pour lui aussi). Cependant, chaque enfant a une consommation minimale (vous allez bien les nourrir, n’est-ce pas ?) Et c’est cette part qui peut être réduite en limitant les naissances. Il s’agit ici de raisonner non pas en terme personnel et émotionnel mais en terme d’écologie et de démographie mondiale.
J’ai également entendu des arguments autour du système des retraites et du renouvellement des générations. Notons qu’en terme de renouvellement des populations une telle limitation des naissances permettraient simplement de limiter l’accroissement de population (voyez le cas de la Chine…). Pour ce qui est des retraites, de toute façon, le problème se pose déjà…

Aujourd’hui, il faudrait donc revoir les allocations familiales afin d’aider les familles à élever décemment leurs enfants sans les inciter à multiplier les naissances (voire en les incitant à en faire peu). Cette démarche permettrait d’aider les couples à concevoir leur premier enfant (celui qui leur coûte le plus cher) grâce à une aide financière conséquente (par exemple, 300€/mois). Puis, cette aide pourrait diminuer progressivement pour chaque nouvel enfant (par exemple, 150€/mois pour le deuxième, 50€/mois pour le troisième, 13€/mois pour le quatrième, 3€/mois pour le cinquième et plus rien pour les suivants).

Cela ne signifie pas que nous ne devons plus faire d’enfant. Mais, je pense qu’il nous faut prendre conscience du fait que nous sommes trop nombreux à vouloir la pomme…

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14 commentaires sur “La croissance de la population mondiale entraine fatalement une croissance de la consommation des ressources”

  1. Zamyster a écrit:

    L’augmentation de la population entraîne fatalement la croissance de la consommation.
    Et alors que proposez-vous comme solution?

    J’ai étudié en géographie en première la courbe de croissance de la démographie par pays. Il semble qu’il existe un seuil démographique lorsque l’espérance de vie est importante et le système de soins performant.
    Est-ce que cette régulation naturelle suffira pour éviter un épuisement des ressources naturelles?

  2. Emilie Beaudoin a écrit:

    Je ne crois pas qu’il existe LA solution.
    Mais nous avons plusieurs leviers d’action :

    1. Limiter nos consommations : en qualité, en revenant notamment à l’utilité de chaque achat : ais-je vraiment besoin de ce bijoux pour portable ? Est-ce que ça va m’aider à vivre mieux ? Et en quantité, inutile de chauffer ma maison à 28°C alors que je peux mettre un pull et chauffer à 21°C. C’est le cheval de bataille de tous les écologistes et en particulier des partisans de la décroissance (modèle économique).
    2. Limiter la croissance des populations : effectivement, jusqu’à présent les courbes démographiques des “pays développés” ont toutes suivies le même schéma : une faible population stable de départ, une forte progression grâce à la disponibilité des soins et enfin une stabilisation avec une forte population avec l’arrivée des contraceptifs et la modification des mentalités sur ce point.
      Mais je ne crois pas que cela suffira. De nombreux pays sont encore loin de cette phase de stabilisation et nous consommons déjà plus par an que ce que la planète peut produire sur la même période. Il reste donc important de limiter l’accroissement des populations au niveau mondial et cela commence par la prise de conscience y compris en France.

    Enfin, moins sympa, si nous ne faisons rien par nous même le fonctionnement de la Nature va nous rattraper.
    C’est tout simple. Si nous sommes trop nombreux et que nous consommons trop, il va finir par ne plus y avoir assez de ressources pour nous (ça commence déjà, par exemple, avec l’effondrement des stocks de poissons). Alors il va se passer quoi ? Tout le monde ne pourra plus se nourrir, se chauffer,… et la population mondiale va se réguler d’elle même par la diminution des naissances (plus le moral : pourquoi faire des enfants si on ne sait pas comment on va les nourrir ?) et la perte des éléments les plus faibles (dans la société humaine, je dirais les plus pauvres…).
    Je ne suis pas catastrophiste. Simplement, c’est le schéma suivi par toutes les populations naturelles (et ça parait logique). S’il n’y a pas assez d’offre, il faut diminuer la demande (par limitation des naissances ou par pertes d’individus).

  3. Gess a écrit:

    Oui et malheureusement ce sont les plus riches qui survivront…

  4. Léon a écrit:

    J’ai lu avec intérêt toute sorte d’article et de forum sur ce sujet “tabou” qu’est la surpopulation. Ma conclusion c’est que nous sommes en train de faire preuve d’un égoïsme sans précédent. En effet, réduire la population mondiale n’a pas pour objectif de sauver la planète mais plutôt sauver notre “qualité” de vie (notre surconsommation en fait) !

    À ce propos, j’ai une idée géniale pour limiter la population : plutôt que de diminuer les naissances, on pourrait euthanasier les vieux ! C’est beaucoup plus logique, puisque ceux-ci sont de toute façon enfermés dans leur logique consumériste et qu’en plus, ils polluent, utilisent des resources et ne produisent rien. Au contraire des enfants qui eux peuvent s’adapter et développer de nouvelles formes de société…
    Oui, c’est vrai, il y a un petit problème avec cette idée géniale… je suis, ou plutôt nous sommes, directement concernés puisque inmanquablement nous deviendront vieux un jour…
    Bon, je vais chercher une autre idée géniale… À bon entendeur…

  5. Emilie Beaudoin a écrit:

    réduire la population mondiale n’a pas pour objectif de sauver la planète mais plutôt sauver notre « qualité » de vie (notre surconsommation en fait) !”

    Ce n’est pas tout à fait faux. Nous surconsommons, c’est un fait ; d’où les messages répétés des associations pour nous en faire prendre conscience et nous amener à réduire nos consommations de manière générale.
    Cependant, il faut bien prendre conscience que plus nous sommes nombreux, plus nous consommons. Le problème serait le même si nous étions un autre grand prédateur comme le lion. Sauf que dans ce cas, la population se régulerait par elle même lorsque les ressources locales viendraient à manquer !

    Comme je le disais dans mon article, je ne suis pas pour l’interdiction des naissances, comme en Chine, car je suis pour le respect des libertés de chacun. Mais je suis pour des allocations familiales qui diminueraient à chaque enfant (dans mon exemple, 300€ pour un enfant, 450€ pour 2, 500€ pour 3, 513€ pour 4 et 516 à partir de 5).

    Pour ce qui est de la solution miracle de l’euthanasie, en plus d’être provocatrice 😉 (ce n’est pas la même chose de limiter les naissances et de prendre une vie tout de même !), cette solution n’est même pas logique car ces “vieux” ont une durée de vie plutôt limitée (c’est un euphémisme…) et ont une consommation beaucoup plus limitée que la moyenne de la population. En plus, s’il y a plus d’une naissance par décès, ça risque de ne pas être très efficace…

    Désolée mais nous sommes une espèce comme une autre. Sauf que nous nous sommes déconnectés de la réalité écologique de notre biosphère…

  6. Léon a écrit:

    Désolé de vous contredire mais pour moi ce raisonnement ne tient pas et cela pour plusieurs raisons :

    • La population européenne n’augmente pratiquement plus et il est très probable qu’elle va même se réduire dans les prochaines décennies. Diminuer les allocations familiales n’aura donc que peu d’effet sur la natalité. C’est en Afrique, par exemple, qu’il faudrait appliquer ces diminutions d’allocations… mais bien sûr il faudrait pour cela qu’elles existent !
    • Les limitations de naissance en Chine et en Inde ont des effets pervers qui à terme risque d’être pire que l’augmentation de la population (suppression des filles, vieillissement de la population dans un pays pas vraiment préparé pour cela parce que très rapide, etc.)
    • L’éducation des femmes (et des hommes aussi !) et l’amélioration de la qualité de vie, diminuent naturellement le nombre de naissances. Bien que l’amélioration de qualité de la vie va augmenter l’utilisation de ressources, il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’à la surconsommation pour cela. Je connais un petit peu l’Afrique, ma femme est africaine, et je peux vous dire que leurs préoccupations sont très très loin des nôtres. Il est courant qu’une femme ou plutôt une fille de 15 ans se retrouve enceinte et que le bébé finisse chez les grands-parents ou une tante. L’éducation est essentielle.
    • Si des limites locales de surpopulation existent, elles ne peuvent pas être généralisées à l’ensemble de la planète. Les limites de la planète ne sont pas connues, mêmes si, c’est vrai, à terme il y aura fatalement un problème. Mais où est la limite ?
    • Thomas Malthus (1766-1834) a prôné, déjà à l’époque, une restriction démographique. D’autres ont repris le flambeau depuis (Paul Robin 1837-1912) et d’autre encore… C’est un problème qui n’est donc pas très récent. Pourtant nous sommes plusieurs milliards de plus (dans quelle condition et avec quel déficit me direz-vous) !
    • Les thèses concernant la diminution de la population ont souvent prôné l’élimination des pauvres. Les dérives extrémistes et racistes sont faciles et courantes, certain ne s’en cache pas d’ailleurs…

    Bref, pour moi, il est d’abord essentiel de diminuer les inégalités, la démographie suivra. Cela passe part :

    • l’éducation pour tous (y compris et surtout les femmes dans les pays en voie de développement),
    • une amélioration de qualité de vie là où c’est nécessaire mais sans tomber dans la surconsommation idiote,
    • une réelle diminution de notre consommation ici en occident (c.f. : Société à 2000 Watt),
    • un réel partage des connaissances et des technologies (les vrais, pas celles du commerce) !

    Je reviens sur mon terme “d’égoïste”. Beaucoup de pays, notamment en Afrique, ont la capacité de vivre en autarcie. Si nous les Occidentaux faisons beaucoup de débat pour la survie de la planète c’est simplement que nous n’avons plus cette capacité de vivre en autarcie chez nous, ni même sur la planète. Réduire la population, c’est louable, mais totalement irréaliste, l’Europe n’est pas le monde. La solution c’est la décroissance de l’économie ici chez nous et une croissance soutenue de la qualité de vie partout dans le monde.

    P.S. : Nous ne sommes pas déconnectés de la réalité écologique de notre biosphère ! La preuve: les raisonnements que nous faisons sont aussi issus de la Nature ! En d’autres termes: c’est la Nature qui se donne les moyens de corriger le tire au travers de nos réflexions et de notre prise de conscience…
    En tout cas: Merci pour votre blog !

  7. Emilie Beaudoin a écrit:

    C’est un problème qui n’est […] pas très récent. Pourtant nous sommes plusieurs milliards de plus […].”

    Il est peut-être temps de réagir !

    • Des limites locales de population existent mais elles ne peuvent pas faire oublier les limites planétaires. Aujourd’hui, il existe des évaluations extrêmement précises des ressources planétaires (en terme de quantité). A l’heure de la mondialisation, on ne peut pas négliger cet aspect des choses.
    • L’exemple de la Chine n’est effectivement pas à suivre. Les mesures adoptées ont été des mesures répressives et non pas incitatives. Ce qui, à mon avis, change complètement la donne.
    • Les pays en voie de développement cherchent à obtenir le même “statut” que les pays riches. Il s’agit peut-être de leur montrer le chemin afin qu’ils ne répètent pas nos erreurs. Pour notre bien à tous, mais surtout pour le leur ! Et puis il faut reconnaitre que la logique actuelle des allocations familiales n’a vraiment plus d’intérêt.
    • L’éducation (à l’environnement entre autres) est une priorité et l’a toujours été mais, comme tout, elle ne représente pas LA solution.
    • Il existe des dérives extrémistes dans tous les domaines (nucléaire, génétique, religion,…). Elles ne doivent pas nous empêcher d’agir. Il s’agit de lutter contre de manière ferme et convaincue.

    Réduire la population, c’est louable, mais totalement irréaliste […].”

    Là je suis assez d’accord. Encore une fois : ce n’est pas LA solution… J’ai justement évoqué la décroissance dans un précédent commentaire.

    Merci pour vos commentaires. Des commentaires aussi riches apportent beaucoup au blog. Et même, si nous ne sommes pas tout à fait d’accord (mais pas tout à fait opposés non plus), j’apprécie de pouvoir discuter ainsi.

  8. Jacques a écrit:

    Le débat me paraît un peu court. D’accord on mange trop dans nos pays, on consomme trop, la population a largement doublé en moins de 100 ans.

    Le problème qui, à mon avis, sera le plus important est celui de la crise énergétique. Plus de pétrole, diminution des quantités de nourriture produites, des pays comme Haïti ne recevront plus les 40 % de nourriture qu’il leur manquent. Haïti est un bon exemple de ce qui risque de se produire dans le cas de famine : on épuise toutes les richesses renouvelables, on détruit toutes les forêts pour avoir un peu de bois pour la cuisson des aliments, les terres sont ravinées, les sols qui ont disparu sont devenues des jachères laissées aux ronciers. D’autres pays ont également épuisé leurs sols.

    Si l’espèce humaine n’est pas capable de réguler sa population en fonction des disponibilités alimentaires et environnementales – c’est à dire sur une longue durée – nécessairement les famines résoudront le problème.
    Un paysan intelligent sait qu’il ne peut pas mettre plus de vaches sur sa ferme qu’elle ne peut en nourrir sans apport d’intrants….

  9. Léon a écrit:

    Pour info et pour étayer le débat : Ce n’est pas la démographie des pauvres mais la consommation des super-riches qui menace la planète

  10. Emilie Beaudoin a écrit:

    Je trouve que cet article correspond trop à un avis personnel (et épidermique) pour réellement « étayer le débat ». Je laisse tout de même le lien en considérant cet article simplement comme un commentaire.
    J’aimerais revenir sur certains points.

    Tout d’abord, dire que l’augmentation de la population mondiale est un problème, et qu’il faut en prendre conscience, n’est pas une attaque contre les populations des pays pauvres. Ce constat s’adresse aussi bien aux populations les plus pauvres qu’aux « riches hommes blancs ». Rappelons qu’il existe des familles aisées dont le nombre d’enfant est élevé.

    David Satterthwaite [auteur d’une étude qui montre que les régions où la population a augmenté le plus rapidement sont celles où les émissions de dioxyde de carbone se sont élevées le plus lentement, et inversement] souligne que la vieille formule enseignée aux étudiants en développement, selon laquelle l’impact total (sur l’environnement) est égal à la population multipliée par la richesse et la technologie (I=PRT) est fausse. L’impact total doit être mesuré ainsi : Consommateurs x Richesse x Technologie. La majorité de la population mondiale consomme si peu qu’elle ne figure même pas dans cette équation. Et c’est elle qui a le plus d’enfants. »

    Je suis d’accord avec cette étude. On en revient avec ce que je disais plus haut. Il existe 2 leviers pour limiter l’impact de l’Homme sur l’environnement : la population (Consommateurs) et la réduction de la consommation (Richesse x Technologie). Il est important de ne négliger ni le second, ni le premier. Tout simplement parce que ne jouer que sur un seul facteur risque de ne pas suffire…

  11. Aïchouba Rébecca a écrit:

    Simplement, c’est le schéma suivi par toutes les populations naturelles (et ça parait logique). S’il n’y a pas assez d’offre, il faut diminuer la demande (par limitation des naissances ou par pertes d’individus).”

    Pas vrai Emilie, le taux des naissances est beaucoup plus élevé dans les pays pauvres et sans resources!
    Suis assez d’accord avec Léon sur pas mal de points…
    Allons au bout des raisonnements, et voyons comment nous pouvons agir, a notre échelle, et prendre du poids!
    Mais surtout ne nous trompons pas d’adversaire…

    Amicalement,

    Rébecca

  12. Emilie Beaudoin a écrit:

    […] le taux des naissances est beaucoup plus élevé dans les pays pauvres et sans ressources !”

    C’est totalement vrai ! Mais malheureusement, le taux de mortalité y est également particulièrement élevé notamment à cause de la mal-nutrition.
    Dans la phrase que tu cites, Rébecca, je précise “par limitation des naissances ou par pertes d’individus.”
    L’Homme a décalé le problème. Il peut aujourd’hui se fournir plus facilement en nourriture grâce au développement de l’agriculture. Mais il y a des limites malgré tout.

    En écrivant mon article, je ne voulais absolument pas mettre au banc les populations pauvres où qu’elles se trouvent (à tel point que ça ne m’était même pas venu à l’esprit !). Je voulais au contraire, même si la prise de conscience doit être globale, faire réfléchir les populations sur-consommatrices. Et revenir sur un système d’allocations familiales (françaises) dépassées : à l’époque de leur création, il s’agissait de renouveler la population française décimée par la guerre de 39-45…

  13. Emilie Beaudoin a écrit:

    Je vous conseille un excellent article de Mickaël Rigard sur le sujet à lire sur l’Eco-blog.

  14. charles piétroy a écrit:

    On dit que de grandes fondations auraient des projets de dépopulation planétaire plus ou moins sélective (gates / rockfeller / turner etc)
    Ça ressemble à ce thriller effrayant !
    http://le-soleil-noir-de-thule.overblog.com/le-soleil-noir-de-thule

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